Équipements CVC

Dry coolers

Protéger les grandes surfaces ailetées des aéroréfrigérants secs et suivre leur capacité à évacuer la chaleur.

Fonction et conditions de service.

Un dry cooler refroidit un fluide caloporteur, généralement de l’eau ou de l’eau glycolée, par échange avec l’air ambiant. Les ventilateurs font circuler l’air à travers la batterie. L’écart entre la température du fluide en sortie et celle de l’air entrant constitue un indicateur utile, à interpréter à charge et ventilation comparables.

Les points de vigilance.

Air chargé

Les débits d’air exposent les ailettes aux particules, aux polluants et aux aérosols salins.

Humidité retenue

Les dépôts et les zones abritées peuvent maintenir l’humidité au contact du métal.

Surface ailetée étendue

La profondeur de batterie et l’accès aux différentes faces conditionnent la préparation et l’application.

Évaluer avant de traiter.

  • Écart de température fluide/air et régime des ventilateurs.
  • Propreté du faisceau et présence de zones friables ou blanchies.
  • État des collecteurs, des supports et des points bas.

Le projet est défini par unité ou par groupe de batteries : état initial, accès, préparation, système et temps d’immobilisation. Lorsque le parc le permet, un phasage peut être étudié avec l’exploitant. L’entretien après traitement reste adapté à l’exposition du site.

Questions pratiques

Peut-on traiter un parc sans tout immobiliser ?

Un phasage par unité peut être étudié si la redondance et la charge du site le permettent. Il doit être validé avec l’exploitant.

Le nettoyage suffit-il ?

Il corrige l’encrassement. Une perte de métal ou une dégradation du contact tube-ailette nécessite une autre analyse et ne se répare pas par nettoyage.

Étudier votre équipement.

Référence, photos et conditions d’exposition permettent d’orienter la demande.

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